Histoire
Jasna
Góra á été repeuplé en 1382 par Pères Paulins , auxquels le prince
W³adys³aw Opolczyk a transmis l’ église de la Très Sainte Marie Vierge.
Ensuite
grâce aux dons et à la fondation W³adys³aw II Jagie³³o et de sa femme
Jadwiga on a édifié à cet endroit en 1393 le monastère. Les
fortifications consstruites dans les années 1620-1644 par W³adys³aw IV
Waza ont fait du monastère un important centre de defense. En année
1655 la fortresse a opposé une resistance efficace contre l’armée
suèdoise du roi Carol X Gustave. La défense dirigée par le prieur
Augustin Kordecki, possèdait une grande importance morale et politique.
Ensemble avec les pèlerinages arrivaient ici les monarques et de plus
en plus nombreuses foules de fidèles.
Le roi
Jan Kazimierz dans le Serments de Lvov a déclaré Marie Mère de Dieu la
Reine de Pologne.
La
fortresse a supporté les sièges suedois pendant la guerre du nord en
années 1702, 1704 et 1705. En 1717 on a effectué le premier
couronnement sur les terres de la Pologne du tableau de la Madone Noire.
Le monastère a confirmé sa puissance militaire quand les confederés de
Bar sous le commandement de Kazimierz Pu³aski ont opposé une résistance
efficace pendant trois ans à l’armée russe.
En temps
de Napoléon I, Jasna Góra a joué pour la dernière fois le rôle de
fortresse – elle défendait la liberté des Polonais en résistant aux
attaques de l’armée autrichienne. Après la défaite de Napoléon la
fortresse a été prise par l’armée russe. Les murailles de défense ont
été démolis.
La
première guerre mondiale ne causa aucun domage à Jasna Góra.

Entre la
première et la seconde guerre mondiale, Jasna Góra fut à nouveau le
centre d’ événements hisoriques importants. Le 27 juillet 1920, lorsque
le fléau du bolchevisme russe se répandait, l’ épiscopat polonais réuni
à Jasna Góra, proclamait à nouveau Marie, reine de la Pologne. Lorsque
l’armée russe atteignit Varsovie, des miliers de polonais se rendirent
auprès de leur Reine pour implorer la victoire qui leur fut accordée le
15 août, fête de l’assomption. Cette victoire appelée „le miracle de la
Vistule” fur attribuée à l’intercession de la Vierge Marie.
Dès le
début de la seconde guerre mondiale, tout le pays fut durement éprouvé
et Jasna Góra ne fit pas exception. En effet, une partie du monastère
fut envahie par les troupes nazies qui y demeurèrent jusqu’au 16
janvier 1945. Même si les pèlerinages organisés étaient interdits, qui
réussissait à accéder au sanctuaire pouvait y entendre des paroles de
réconfort et d’espérance. Jasna Góra aidait les partisans, les
prisonniers de guerre, les juifs.
Après la
guerre, Jasna Góra se révéla une nouvelle fois la capitale spirituelle
de la nation. En septembre 1946 , devant plus d’un demi-milion de
fidéles, le Primat Auguste Hlond consacra la Pologne au Coeur immaculé
de Marie.
Le 26
août 1956, jour du 300ème anniversaire des voeux prononcés par le roi
Jean Casimir, la supplique du cardinal
Wyszyñski,
encore prisonnier, fut lue à Jasna Góra, devant un million de personnes
le 26 octobre suivant, Wyszyñski était libéré.
A
l’occasion du millénaire de la conversion de la Pologne au christianisme,
le 3 mai 1966, tout l’ épiscopat fit l’acte de consécration de la
Pologne au service de Marie, Mère de l’Eglise, pour la liberté de
l’Eglise du Christ.
En 1979
le premier dans l’histoire le pape polonais,
Jean-Paul II, est arrivé à Jasna Góra.
Quatre
portes,construites entre le XVII ème et le XIX ème siècle , donnent accè
au monastère. La suite de bâtiments commence par la porte Lubomirski .
La seconde porte est appelée porte Stanislas-Auguste Poniatowski. Elle a
été édifiée en 1767 et était décorée jadis d’un bas-relief
représentant le buste du roi Stanislas-Auguste Poniatowski. Depuis 1955,
la porte est appelée également , porte de la Mède Dieu, Reine de Pologne.
En 1981, à la place d’une porte en bois, a été construite une troisième
porte – celle de la Vierge de Douleur. La dernière porte, probablement
la plus ancienne, de la forteresse de Jasna Góra est appelé Jagellonne.

La partie gropupant les bâtiments ont été
édifiés au cous des siècles, un peu comme une conséquence naturelle.
La chapelle de la Vierge, la basilique et
le Cénacle constituent le centre du sanctuaire.
A l’extérieur du mur d’enceinte de la
forteresse, un splendide chemin de croix, d’epoque moderne, décore Jasna
Góra. Les quatorze station en bronze du chemin de croix ont été érigés
en 1913 et sont dus au sculpteur Pius Weloñski.

Entre
1649 et 1653, on constuisit, au-dessus de la sacristie, une salle
destinée à conserver le trésor de Jasna Góra.
Le trésor est constitué de nombreux ex-voto
de valeur insigne, comme dés ostensoirs, des calices et des bijoux. Des
objets de valeur commémorative et puise y figurent également et
expriment les différents sentiments des pèleins: douleur, joie,
gratitude. On y trouve des ex-voto de rescapés des camps d’extermination:
indépendamment de leur valeur matérielle, tous manifestent la vivre
reconnaissance de donateurs.
La chapelle de la Mère de Dieu – gothique,
dans un autel d’ébène, dans un style baroque se trouve le fameux tableau
de la Marie Vierge de Czêstochowa grâce aux nombreux miracles – le but
des pèlerinages du monde entier.
La Basilique de la Croix Sainte Retrouvée
et de la Naissance de la Sainte Marie Vierge – une oeuvre monumentale
d’art. Baroque. Les voûtes sont couvertes des fresques de la fin du XVII
siècle. L’autel principal est une oeuvre manifique, de la fin du
baroque. Aux formes du temple se rajoutent les chapelles:
Du St Paul I l’Ermite, les Réliques des
Saints, le Coeur de Jesus, toutes du XVII siècle. Au coeur, en dessus de
l’entrée principale à la Basilique, se trouvent de manifiques orgues,
qui sont parmi des plus grandes de Pologne, possédant 105 voix, 4
claviers et deux comptoirs.
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